Association Renaissance Catholique

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Université d’été 2015 : La France au risque de l’islam
Du samedi 11 au mardi 14 juillet au Carrousel de Baronville (28)

Nouveauté


Renaissance Catholique n° 136


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Renaissance Catholique est un mouvement de laïcs qui agit pour la défense de la vie et de la famille et œuvre pour la restauration des valeurs chrétiennes dans la société française.

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Université d’été 2015 : La France au risque de l’islam

24e Université d’été de Renaissance Catholique Du samedi 11 au mardi 14 juillet au Carrousel de Baronville (28)

La 24e Université d’été de Renaissance Catholique aura lieu du samedi 11 au mardi 14 juillet au Carrousel de Baronville (28) sur le thème :

La France au risque de l’islam

Pré-réservation en ligne : 60 € par personne
Les tarifs complets sont détaillés dans le tract à télécharger ci-dessous


Cliquer sur le tract ci-dessous pour télécharger le bulletin d’inscription.

Inscription à téléchargerAlors que les relations entre la France et l’islam se présentent aujourd’hui de manière radicalement nouvelle et particulièrement complexe, nous vous invitons à réserver, dès maintenant, ces quatre journées de réflexion, de prière, de rencontre et de… détente dans l’amitié française et l’espérance chrétienne. 

Conférences-débats

Forces et faiblesses de l’islam, Aymeric Chauprade

Le terrorisme musulman en France

Morale islamique et morale chrétienne, Marie-Thérèse Urvoy

Existe-t-il un islam modéré ? Dominique Urvoy

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Défis lancés par l’islam et réflexions pour lui faire face

Pourquoi avoir choisi comme thème de cette Université d’été : La France au risque de l’islam ?
Jean-Pierre Maugendre : Ce titre fait référence à un ouvrage éponyme de Thierry Bouclier, paru en 2012 aux éditions Via Romana. L’auteur y décrivait le processus d’islamisation de nos sociétés à travers la banalisation de la nourriture halal, la multiplication des mosquées, les revendications sur le port du voile islamique dans l’espace public, etc. La visibilité croissante de l’islam est un phénomène que chacun peut observer ; cela d’autant plus que cette religion, totalement absente du territoire métropolitain, il y a soixante années, véhicule une culture et des usages qui détonnent dans le paysage traditionnel français. Visuellement, une mosquée n’est pas une église, la burka s’apparente peu aux coiffes bretonnes, le port de la barbe fournie non taillée, autrefois réservée aux capucins reste une originalité, etc. Après avoir subi une longue période de déclin, initiée par l’échec devant Vienne, en 1683, du grand Vizir ottoman Kara Mustapha, le monde musulman semble, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, connaître un renouveau de puissance comme en témoignent l’achèvement des processus de décolonisation, les disponibilités financières des monarchies pétrolières et, enfin, l’arrivée sur le sol européen de plusieurs dizaines de millions de musulmans qui ont conservé dans cette transhumance leur religion, leurs us et leurs coutumes. La présence sur le territoire français d’une population musulmane estimée à 7 millions de personnes lance donc de nouveaux défis à notre terre de vieille chrétienté. Cela d’autant plus que, tout au long de son Histoire, l’Occident a connu des relations plutôt conflictuelles avec le monde arabo-musulman. 

Lors de cette Université d’été, nous allons d’abord essayer de dresser un véritable état des lieux trop souvent occulté par le conformisme ambiant et le souci de plaire à une minorité, certes divisée religieusement et ethniquement mais dynamique, entreprenante, prolifique et absolument convaincue que l’avenir lui appartient. Au-delà des pétitions de principe, nous souhaitons ouvrir des pistes de réflexion réalistes afin de faire face à ce nouveau défi. 

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À propos de l’intégration par l’école

Éditorial de la Revue n° 136 Par Jean-Pierre Maugendre

Face à la recrudescence du terrorisme islamique la classe politico médiatique croit avoir trouvé la martingale : il suffirait d’enseigner la laïcité à l’école et ainsi, immunisés contre tous les extrémismes, les djihadistes potentiels se mueraient en « bétail doux et poli » constitué de citoyens actifs et de républicains zélés. Cette perspective se heurte cependant à deux difficultés de taille.

Islamisme radical et niveau d’études

Tout d’abord les cavales sanglantes de Mohamed Merah, Amédy Coulibaly, Chérif et Saïd Kouachi, l’égorgement par Ryan, un enfant de 12 ans, d’un agent du Mossad, réel ou supposé, présenté en vidéo le 11 mars 2015 marquent l’échec cuisant de l’école publique, laïque et obligatoire dans le processus d’intégration, à défaut d’assimilation, de populations nombreuses et jeunes, étrangères à notre civilisation. Ces assassins ne sont pas des marginaux. Ils ont suivi un cursus d’étude normal qui ne les a pas dissuadés de se radicaliser. Tous les observateurs se montrent admiratifs devant les techniques de propagande, en particulier sur les réseaux sociaux, mises en œuvre par les militants de l’État islamique. Or la maîtrise de telles techniques ne saurait être le fait de semi analphabètes ou de chameliers faméliques. Dans leur européo-centrisme forcené, nos élites dirigeantes estiment que, de même que Victor Hugo croyait en son temps qu’«  ouvrir une école c’est fermer une prison   », aujourd’hui, selon eux, l’extrémisme musulman ne saurait être le fait que de brutes épaisses qu’il suffirait de faire bénéficier des Lumières de la raison pour les ramener à un comportement plus « éclairé ». Les faits sont têtus : on peut être ingénieur informaticien et terroriste musulman.

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Renaissance Catholique n° 136

La revue parue le 28 avril 2015

Face au terrorisme islamique, la promotion de la laïcité à l’école – version 1905 corrigée par le tandem Peillon/Belkacem – serait le remède miracle. Ainsi donc, une machine de guerre conçue il y a plus d’un siècle comme une arme contre l’Église catholique serait aussi adaptée à une religion pour qui, fondamentalement, le temporel et le spirituel sont indissociables. Ce serait bien surprenant ! Ce manque d’imagination est sans doute gros de drames à venir.

Le rosaire médité par le père Jean-Paul Argouarc’h (Sainte-Croix de Riaumont) lors de la Marche pour la Vie du 25 janvier 2015 (pp. 6 à 8).

Liturgie et transmission de la foi de Arnaud de Beauchef, préfacé par James Bogle, président de la fédération internationale Una Voce : c’est le nouvel ouvrage que nous éditons en mai prochain. Un laïc du bout du banc témoigne pour ses enfants de ce que la liturgie représente dans sa démarche de foi et interpelle nos évêques pour qu’ils rendent de nouveau accessible au peuple chrétien les trésors du patrimoine liturgique de l’Église latine.

Sommaire

À propos de l’intégration par l’école
Jean-Pierre Maugendre

Le doigt de Dieu se fait sentir
Billet spirituel du R.P. Bernard Lecareux

Méditations du rosaire pour la Vie 2015
RP Jean-Paul Argouarc’h

Cachez cette Croix !
Jean-Marie Breghain

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Michel De Jaeghere : Comment meurt une civilisation

L’AVANDA et RENAISSANCE CATHOLIQUE vous convient à la conférence Mercredi 6 mai 2015 20 h 30 - Versailles, Salle Montgolfier, hôtel de ville, 4 avenue de Paris

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Psychodrame Le Pen et le programme du FN

Au cœur du psychodrame Le Pen : le programme du Front national

Introduction

Le Front national a pendant des années porté les espoirs politiques et électoraux de nombreux catholiques attachés à la défense de la loi naturelle et de la doctrine sociale de l’Église. Aujourd’hui ce public assiste, atterré, aux échanges verbaux violents, par médias interposés entre Jean-Marie et Marine Le Pen. Dans son récent entretien à l’hebdomadaire Rivarol ce qui était nouveau dans le discours de Jean-Marie Le Pen ce n’était pas son appel à la réconciliation entre gaullistes et pétainistes mais la dénonciation ouverte du nouveau programme du Front national.

Au-delà des analyses freudiennes sur le meurtre du père et le fait de savoir qui est le vrai calife au Front national il semble, à cette occasion, utile de s’interroger sur le projet de gouvernement du parti depuis l’élection à la présidence de Marine Le Pen en 2011 et l’accession à la vice-présidence de Florian Philippot en 2012. Cette étude est également rendue nécessaire par les succès électoraux du Front national et l’ambition de sa présidente de passer d’une fonction tribunitienne à des responsabilités de gouvernement. A plusieurs mois des prochaines échéances électorales notre souhait est de mener un débat de fond.

Méthode

Par delà les déclarations médiatiques la méthode la plus sûre pour connaître le projet politique du Front national est de travailler sur le programme, élaboré à l’occasion de l’élection présidentielle de 2012, tel qu’il est disponible à ce jour sur le site officiel du FN. Il sera également précieux de comparer ce programme à celui qui existait depuis 1993 sous le titre : 300 mesures pour la Renaissance de la France.

Les points positifs

Sans surprise les points positifs majeurs de ce programme ont trait à la volonté de recouvrer une véritable indépendance nationale et de réinstaurer un état fort. Citons quelques mesures de bon sens : sortie du commandement intégré de l’OTAN, caractère crucial d’une puissante flotte de guerre, expulsion de tous les clandestins, remise en cause des accords de Schengen, recentrage de l’État sur ses fonctions régaliennes, suppression de l’AME (Aide Médicale d’État) et du regroupement familial, diminution drastique de l’immigration légale, prédominance de la loi française sur les traités européens, création d’un revenu parental « dès que les finances le permettront » d’un montant égal à 80% du SMIC, baisse à 14 ans de l’âge de l’apprentissage…

La sortie de l’Euro est également une mesure emblématique dont, bien franchement, je ne sais pas si elle est encore possible dans un pays dont l’endettement est égal au PIB annuel alors que la moitié de la capitalisation de la bourse de Paris est détenue par des fonds étrangers.

Enfin chacun se réjouira de l’annonce du refus du mariage homosexuel.

Les propositions surprenantes

De très nombreux observateurs en ont fait la remarque : sous l’influence, semble-t-il, de Florian Philippot, énarque, fils d’enseignants et gaulliste revendiqué le nouveau programme du Front national fait la part belle à l’État.

L’ENM sera supprimée mais pas l’ENA qui accueillera des « fonctionnaires patriotes », les « services publics » seront sanctuarisés, La Poste redeviendra un établissement public de l’État, la distribution de l’eau sera municipalisée.

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Renaissance Catholique n° 135

La revue Janvier / Février 2015

À l’occasion de la Marche pour la Vie du 25 janvier s’est une nouvelle fois posée la question des relations entre l’affirmation des principes, les nécessités de la communication grand public et les impératifs de l’efficacité politique. Une fois encore, la solution n’est pas d’opposer mais de distinguer pour unir.

Au nom du droit absolu à la liberté d’expression, il est politiquement dangereux, médiatiquement irresponsable et, sans doute bientôt, pénalement répréhensible de ne pas « être Charlie ». Les raisons ne manquent cependant pas de résister à cette formidable opération de manipulation de l’opinion qui aurait laissé Big Brother admiratif. 

Mgr Schneider rappelle que, du sort réservé à Notre Seigneur Jésus-Christ sous les apparences du pain, dépend le sort de l’Église et son redressement.

Sommaire

Proclamation de la vérité et prudence politique
Jean-Pierre Maugendre

Qui est Jésus pour moi ?
Billet spirituel du R.P. Bernard Lecareux

Succès de la 10e Marche pour le respect de la Vie
Yves Amossé

« J’ai envie qu’on bouffe tous du curé »
Jean-Marie Breghain

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Proclamation de la vérité et prudence politique

Éditorial de la Revue n° 135 Par Jean-Pierre Maugendre

En période électorale, et nous sommes toujours un peu en période électorale dans notre beau pays qui compte près de 600 000 élus, s’écharpent allègrement, en fin de repas ou dès l’apéritif, les partisans du moindre mal : « C’est le moins pire ! », les défenseurs intransigeants des principes : « À la France, il faut un roi ! » et les adeptes de la politique du chaos : « Ça les réveillera ! » Tant il est évident qu’aucun programme politique n’est, aujourd’hui, de nature à susciter l’enthousiasme des catholiques de France profondément attachés à la loi naturelle et à la vocation de leur patrie. N’y a-t-il pas, surtout, au-delà de la chaleur communicative des banquets bien arrosés, confusion des perspectives et des genres ?

Qu’est-ce que la politique ?

Le père Calmel (1914-1975), qui fut une des gloires de l’ordre dominicain au XXe siècle, écrit dans un ouvrage qui n’a pas pris une ride, Sur nos routes d’exil : les Béatitudes, des propos d’une singulière sagesse : « Celui qui veut, dans la société civile, non seulement la justice, mais toute la justice et tout de suite, celui-là n’a pas le sens politique. Il ne comprend pas que la vie de la cité se développe dans le temps et qu’une certaine durée est indispensable pour corriger et améliorer ; surtout il ne comprend pas l’inévitable intrication de bien et de mal à laquelle, de fait, la cité humaine se trouve condamnée, depuis le bannissement définitif du Paradis de justice et d’allégresse. Vouloir détruire immédiatement toute injustice c’est déchaîner des injustices pires. »

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