Association Renaissance Catholique

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Renaissance Catholique n° 135


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Renaissance Catholique est un mouvement de laïcs qui agit pour la défense de la vie et de la famille et œuvre pour la restauration des valeurs chrétiennes dans la société française.

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À propos de la supplique filiale au pape François

Article paru dans le quotidien Présent Jean-Pierre Maugendre

1. Avec ce Synode, ne verrait-on pas se rejouer le drame de Vatican II confisqué par une minorité libérale ?

Le drame du concile, comme l’a admirablement démontré le professeur De Mattei dans son ouvrage : Vatican II. Une histoire à écrire est en effet qu’une minorité libérale, agissante et organisée, a réussi, avec la bienveillance de l’autorité suprême, à imposer sa volonté à une minorité conservatrice inorganisée et surtout à une majorité d’évêques dépassés par les enjeux. L’analogie entre le fonctionnement du synode et celui du concile semble donc légitime sous deux aspects : d’une part la partialité des instances régulatrices, d’autre part les entorses au mode de fonctionnement régulier prévu initialement. L’un des vice-présidents du Synode, a bien relevé cette analogie : « Plusieurs pères synodaux ont affirmé avoir senti l’esprit du Concile Vatican II »

2. Nous avons assisté à un véritable galvaudage des mots « miséricorde » et « pastorale ». Quels sont les enjeux de ce combat sémantique ?

Si le mot miséricorde est d’usage très ancien, celui de « pastorale » semble bien plus récent et marqué par la phraséologie de l’Action Catholique du XXe siècle. Il y aurait d’une part la doctrine, par nature intouchable et éthérée, d’autant plus intouchable qu’éthérée et d’autre part les réalités concrètes qu’il faudrait prendre en compte sans juger aucune situation ni personne, seule devant être prise en compte la droiture de l’intention. C’est une vision dialectique que d’opposer ainsi la doctrine à la pastorale.

A la femme adultère le Christ affirme (Jn, I, 11) « Moi non plus je ne te condamne pas. Va et désormais ne pèche plus. » Il semble que certaines autorités ecclésiastiques n’aient retenu que la première partie de cette affirmation.

3. Cardinal Kasper VS Cardinal Burke. Ce synode a mis au jour une vraie bataille doctrinale. Qu’en pensez-vous ?

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Proclamation de la vérité et prudence politique

Éditorial de la Revue n° 135 Par Jean-Pierre Maugendre

En période électorale, et nous sommes toujours un peu en période électorale dans notre beau pays qui compte près de 600 000 élus, s’écharpent allègrement, en fin de repas ou dès l’apéritif, les partisans du moindre mal : « C’est le moins pire ! », les défenseurs intransigeants des principes : « À la France, il faut un roi ! » et les adeptes de la politique du chaos : « Ça les réveillera ! » Tant il est évident qu’aucun programme politique n’est, aujourd’hui, de nature à susciter l’enthousiasme des catholiques de France profondément attachés à la loi naturelle et à la vocation de leur patrie. N’y a-t-il pas, surtout, au-delà de la chaleur communicative des banquets bien arrosés, confusion des perspectives et des genres ?

Qu’est-ce que la politique ?

Le père Calmel (1914-1975), qui fut une des gloires de l’ordre dominicain au XXe siècle, écrit dans un ouvrage qui n’a pas pris une ride, Sur nos routes d’exil : les Béatitudes, des propos d’une singulière sagesse : « Celui qui veut, dans la société civile, non seulement la justice, mais toute la justice et tout de suite, celui-là n’a pas le sens politique. Il ne comprend pas que la vie de la cité se développe dans le temps et qu’une certaine durée est indispensable pour corriger et améliorer ; surtout il ne comprend pas l’inévitable intrication de bien et de mal à laquelle, de fait, la cité humaine se trouve condamnée, depuis le bannissement définitif du Paradis de justice et d’allégresse. Vouloir détruire immédiatement toute injustice c’est déchaîner des injustices pires. »

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Renaissance Catholique n° 135

La revue Janvier / Février 2015

À l’occasion de la Marche pour la Vie du 25 janvier s’est une nouvelle fois posée la question des relations entre l’affirmation des principes, les nécessités de la communication grand public et les impératifs de l’efficacité politique. Une fois encore, la solution n’est pas d’opposer mais de distinguer pour unir.

Au nom du droit absolu à la liberté d’expression, il est politiquement dangereux, médiatiquement irresponsable et, sans doute bientôt, pénalement répréhensible de ne pas « être Charlie ». Les raisons ne manquent cependant pas de résister à cette formidable opération de manipulation de l’opinion qui aurait laissé Big Brother admiratif. 

Mgr Schneider rappelle que, du sort réservé à Notre Seigneur Jésus-Christ sous les apparences du pain, dépend le sort de l’Église et son redressement.

Sommaire

Proclamation de la vérité et prudence politique
Jean-Pierre Maugendre

Qui est Jésus pour moi ?
Billet spirituel du R.P. Bernard Lecareux

Succès de la 10e Marche pour le respect de la Vie
Yves Amossé

« J’ai envie qu’on bouffe tous du curé »
Jean-Marie Breghain

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Les bons et les mauvais terroristes :

Êtes-vous Charlie Coulibaly, Charlie Harris ou Charlie Robespierre ?

Depuis les dramatiques événements des 8, 9 et 10 janvier, puis la manifestation du 11 janvier, les appels à l’union nationale pour gagner la guerre « contre le terrorisme » se multiplient. Certaines voix autorisées estiment qu’il n’est pas nécessaire de préciser la nature de ce terrorisme dont tout le monde observe cependant qu’il est mené au nom de l’Islam par des musulmans revendiqués. Mrs Fabius et Hollande, dont les compétences religieuses nous avaient échappé, déclarent que les auteurs de ces attentats ne sont pas des musulmans mais des « illuminés », des « fanatiques ». D’autres affirment que créer un lien entre terrorisme et islam reviendrait à stigmatiser les musulmans, démarche à la fois malséante, injuste et contre productive. Tout le monde s’accorde cependant à proclamer, haut et fort, que le terrorisme est la négation même des valeurs de la démocratie et de la République. Et on ne plaisante pas avec les valeurs de la République comme vient de l’expérimenter, une nouvelle fois, l’histrion Dieudonné poursuivi pour apologie du terrorisme après avoir déclaré « Je me sens Charlie Coulibaly ».

Qu’est-ce que le terrorisme ?

Avant de fustiger, ou non, le terrorisme sans doute conviendrait-il de définir le mot. Selon le Petit Robert le terrorisme est l’ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d’otages civils qu’une organisation politique commet pour impressionner un pays (le sien ou un autre). On opposera ainsi les actions de guerre qui visent des objectifs militaires (troupes en campagne, arsenaux, dépôts d’armes…) et les actions terroristes qui visent des objectifs civils mais aussi des militaires en action non combattante. Personne ne remet en cause le caractère terroriste de l’attentat qui le 23 octobre 1983, à Beyrouth, coûta la vie à cinquante huit parachutistes français dans l’explosion de l’immeuble du Drakkar.

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La communion à Manille pendant la visite du pape.

De la nécessité de diffuser le livre de Mgr. Schneider : Corpus Christi : La communion dans la main au cœur de la crise de l’Église

Ou le lien direct : http://gloria.tv/media/jfRGguTaoeg

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Départ Marche pour la vie 25 janvier 2015

Chers amis Nous voici une nouvelle fois réunis pour dénoncer la logique mortifère dans laquelle nous a entraînés la loi Veil promulguée il y a déjà quarante années.
Au fil du temps l’avortement à l’origine simplement dépénalisé en cas de détresse a été remboursé par la Sécurité Sociale puis un « délit d’entrave à interruption de grossesse a été créé » et enfin ce qu’ils appellent l’IVG qui n’est pas une interruption mais une cessation est tout récemment devenu un « droit de la femme ». Demain, inéluctablement, la clause de conscience sera déniée aux médecins et au personnel hospitalier. Logiquement les principes et les  Lire la suite de l’article…

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4 livres pour comprendre les évènements et anticiper l’avenir.

Quatre livres clés pour comprendre les évènements d’aujourd’hui et anticiper l’avenir.

La tragique tuerie du 7 janvier était plus que prévisible, elle était inéluctable. Au-delà des slogans simplificateurs et de l’agitation politicienne Renaissance Catholique s’est depuis plusieurs années attaché, dans le cadre de ses Universités d’été, à comprendre la nature des défis que posait la menace du fondamentalisme islamique sur l’avenir du monde et les moyens d’y faire face.

Les conférences des journalistes, historiens, philosophes, sociologues, théologiens, etc., dont certains aujourd’hui disparus, rassemblées dans ces livres constituent une somme de réflexions et d’analyses exceptionnelles et irremplaçables.

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Tous à Paris le 25 janvier pour défendre la vie !

Communiqué Dimanche 25 janvier à 13h30, à Paris, place Denfert-Rochereau jusqu’à la Place Vauban

À l’occasion du vote de la loi dénaturant le mariage, Christiane Taubira avait tout à fait opportunément rappelé que la mesure proposée n’était pas anecdotique mais constituait « une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation ».

À l’origine de toutes les réformes sociétales en cours se trouve le nouveau regard qu’une société sécularisée et matérialiste pose sur les plus faibles de ses membres : enfants à naître ou encore dépendants de leurs parents, malades incurables, vieillards en fin de vie, etc.

L’avortement est, légalement, devenu un droit de la femme réduisant à néant le droit à la vie de l’enfant conçu et celui du père à voir vivre son enfant ; le mariage, dit pour tous, privant chaque enfant du droit d’avoir un père et une mère, a de plus ouvert la porte à la PMA et à la GPA, les débats en cours à l’Assemblée nationale sur l’euthanasie visent à faciliter l’élimination physique des malades en fin de vie car, au-delà des envolées lyriques sur « mourir dans la dignité », ce que chacun a bien en tête c’est que ce sont les six derniers mois de la vie qui sont les plus onéreux. Plus d’euthanasies c’est aussi, et surtout pour beaucoup, moins de déficit de la Sécurité Sociale.

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