Association Renaissance Catholique

Agenda

26e Fête du Livre, dimanche 10 décembre
à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), dimanche 10 décembre de 11h à 19h.

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Renaissance Catholique n° 148


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Renaissance Catholique est un mouvement de laïcs qui agit pour la défense de la vie et de la famille et œuvre pour la restauration des valeurs chrétiennes dans la société française.

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Tract : 26e Fête du Livre, dimanche 10 décembre

à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), dimanche 10 décembre de 11h à 19h.

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Jean-Pierre Maugendre : Le multiculturalisme, mutation du communisme

Colloque : « 1917-2017 : Cent ans d’abominations communistes » Intervention de Jean-Pierre Maugendre, le 14 octobre 2017

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La signification de la fête du Christ-Roi

Terres de Mission n°51 TV Liberté - Le 29 octobre 2017

Église universelle : Correction filiale au pape François

C’est avec une profonde tristesse, mais poussés par la fidélité envers Notre Seigneur Jésus Christ, par amour pour l’Église et pour la papauté et par dévotion envers votre personne que nous sommes contraints d’adresser à votre sainteté une correction à cause de la propagation d’hérésies entraînée par l’exhortation apostolique Amoris Laetitia Ainsi commence le texte de 20 pages signé par 250 universitaires ou personnalité ecclésiastiques, dont l’abbé Barthe, et remis au Saint-Père le 11 août dernier. Cette pratique, inhabituelle dans l’Église, manifeste le trouble que suscite auprès d’un nombre grandissant de fidèles catholiques certaines initiatives du pape François. Peut-être est-ce l’heure de relire Alain Besançon : Il a pu paraître beau et même sublime de se proclamer “évêque des autres”. “Évêque des siens” pour être moins sublime et plus humble est un éloge qui vaut la peine d’être recherché ?

Église en France : Il y a 50 ans, le 29 septembre 1967 naissait le MJCF

Aujourd’hui président de Paix Liturgique, Christian Marquant, revient, comme il l’a fait dans le No 614 du 28 septembre 2017 de cette lettre électronique, sur la fondation du MJCF (Mouvement de la Jeunesse Catholique de France) le 29 septembre 1967. Quelques dizaines de jeunes du XIVe arrondissement de Paris, issus des Scouts de France, prennent alors la décision de résister à ce qu’ils considèrent comme une dérive gauchisante du scoutisme tout en menant une réelle action missionnaire auprès des jeunes. C’est cette intuition-enthousiasme missionnaire conjugué à une résistance à l’apostasie et à la révolution ambiantes- qui se concrétisera dans la fondation officielle du MJCF le 7 juin 1970.

Église en Marche : célébrer la fête du Christ-Roi

L’Église fête, cette année, le 29 octobre dans l’ordo traditionnel et le 26 novembre dans le nouvel ordo la fête du Christ-Roi. Prêtre de l’Institut du Christ-Roi Souverain- le chanoine Guitard explique les origines, les raisons et l’actualité de cette célébration voulue par le pape Pie XI et institutionnalisée par l’encyclique Quas Primas du 11 décembre 1925. Parce que le Christ est hier, aujourd’hui et demain roi des cœurs, des intelligences, des volontés et… des sociétés.

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Vers la trahison de l’Institut Pontifical Jean-Paul II ?

TERRES DE MISSION TV Liberté - Le 22 octobre 2017

Église universelle : Mutation ou trahison de l’Institut Pontifical Jean-Paul II sur la famille ?

Par le Motu Proprio Summa familiae cura du 8 septembre 2017 le pape François a changé la dénomination, ainsi que la composition, de l’Institut Pontifical Jean-Paul II pour le mariage et la famille fondé en 1981 par son prédécesseur. Le nouvel organisme travaillera sur “les sciences du mariage et de la famille”. Pour Jeanne Smits, rédactrice en chef de Réinformation TV ce changement de dénomination est révélateur d’un changement de perspective dans la ligne de la déclaration, controversée, post synodale : Amoris Laetitia sur le mariage et la famille. Plus que jamais semble d’actualité la réflexion de sœur Lucie de Fatima au cardinal Caffara, premier président de l’Institut Jean-Paul II : La bataille finale entre entre le Seigneur et le royaume de Satan portera sur le mariage et la famille.

Église en France : Rubens, peintre de la contre réforme catholique !

À l’occasion de l’exposition présentée au musée du Luxembourg à partir du 4 octobre : Rubens. Portraits princiers, le Figaro hors série consacre un superbe numéro : Rubens le peintre gentilhomme au plus célèbre des Anversois. Christian Brosio nous éclaire sur un aspect méconnu de la personnalité du peintre des rois et des reines : Habsbourg, Stuart, Médicis. En effet Rubens fut un ardent propagateur, et chantre, de la contre réforme catholique, ami des jésuites et auteur de nombreuses peintures religieuses. Contre l’austérité et la tristesse calvinistes il exalte le culte des saints mais aussi la beauté de la vie et de la nature en particulier celle du, paraît-il, chef d’œuvre de Dieu : la femme. Le tout dans une exubérance flamande dont les célèbres fêtes de village sont la manifestation la plus connue.

Église en Marche : Un pèlerinage d’action de grâces à Rome

À l’occasion du 10e anniversaire de la promulgation, le 7 juillet 2007, par le pape Benoît XVI du Motu Proprio Summorum Pontificum libérant la célébration de la messe dite traditionnelle un pèlerinage d’action de grâces était organisé du 14 au 17 septembre à Rome. De nombreux cardinaux (Burke, Sarah, Muller) ont honoré cet événement de leur présence. À cette occasion de nouveaux sondages d’opinion ont été rendus publics, confirmant l’intérêt d’une part importante des catholiques pratiquants de la forme ordinaire pour la célébration du rite extraordinaire. Monsieur l’abbé Barthe, aumônier de ce pèlerinage nous dresse un bilan de cet événement ecclésial majeur.

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Renaissance Catholique n° 148

  • Le fameux slogan « Politique d’abord » est de plus en plus remis en cause tant l’aspect électoral du combat politique suscite de déceptions croissantes. Il conserve cependant toute son actualité même si de nouveaux éléments doivent être pris en compte.
  • Au lendemain de la panthéonisation, qui est une forme de canonisation laïque, de Simone Veil, il est utile de rappeler quelques vérités à contre-courant de bien des simplifications.
  • Le texte du pape François (publié le 21 août) sur la Journée mondiale des migrants et des réfugiés a suscité consternation et colère parmi ceux qui ne se résolvent pas à voir l’Europe submergée par des masses humaines étrangères à son histoire, à sa culture et à sa civilisation. Ce document méritait une analyse respectueuse mais lucide. Quelques jours après la publication de ce texte, le Saint-Père tenait d’ailleurs des propos substantiellement différents lors de son retour en avion de Colombie.
  • Un sermon exceptionnel du cardinal Sarah sur les guerres de Vendée et leur actualité, à l’occasion de son passage au Puy-du-Fou. Parce qu’il ne faut jamais désespérer de l’Église.

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Limites et grandeur de la politique

Éditorial revue n°148 – août-octobre 2017 Par Jean-Pierre Maugendre

La foire électorale temporairement close, chacun est retourné vaquer à ses occupations domestiques. Emmanuel Macron a commencé à déployer, timidement, le programme sur lequel il a été élu : réforme du code du travail, augmentation de la CSG, promotion de la PMA pour tous, etc. En un refrain déjà mille fois répété, les vaincus des dernières joutes électorales se préparent pour les prochaines échéances et en appellent au rassemblement, chacun souhaitant réunir les autres … derrière lui. Les catholiques, un peu conscients, s’émeuvent de l’extension de la PMA aux couples de lesbiennes, y voyant une rupture anthropologique qui a, en fait, déjà eu lieu depuis bien longtemps. Ainsi va, mal, notre vie politique.

Politique d’abord ?

Le célèbre slogan maurrassien «  Politique d’abord  », qui constitue le titre du chapitre VIII de la troisième partie de La Démocratie religieuse, est précédé de l’éclairant récit des mésaventures des cloches de Suresnes. Une souscription venant d’être lancée pour remplacer les cloches de l’église de Suresnes, fondues pour ériger un bronze d’Émile Zola, le maître de Martigues observe à la fois certes la générosité mais aussi l’inanité du geste. À peine installées, ces cloches pourront être légalement déposées pour « servir à quelque statue du traître Dreyfus ». Une nouvelle souscription permettra de réinstaller des cloches qui seront alors envoyées à la fonte « pour la statue équestre du traître Ullmo » et ainsi de suite. Les fidèles souscripteurs sont alors les « moutons toujours tondus de la protestation oratoire et (les) laborieuses fourmis de la reconstruction en vain » alors que « c’est à la place Beauvau (siège du ministère de l’Intérieur) qu’il nous faut porter, non pas du bronze, non pas de l’or, mais du fer ».

Maurras observe par ailleurs que lorsque les religieux furent chassés de France, les catholiques « ne songèrent pas à chasser les expulseurs du pouvoir ; ils s’appliquèrent à trouver des biais ingénieux pour faire rentrer les expulsés en conformité avec les lois existantes ». Fort de ces observations, le dirigeant de l’Action française en appelle à un changement de régime et édicte son célèbre Politique d’abord, dont le but ultime est la prise du pouvoir par tous les moyens « même légaux » afin que les cloches de l’église de Suresnes ne soient plus menacées par un pouvoir politique foncièrement anti-catholique. Il n’y a rien à rétorquer à cela. Il faut cependant observer que la restauration, en France, par la voie démocratique, d’une autorité politique légitime animée d’un réel souci du bien commun se heurte à deux difficultés majeures. Tout d’abord un système établi, étranger à notre génie national, qui s’il gouverne mal se défend bien ayant en particulier à sa disposition l’ensemble des pouvoirs judiciaires, policiers, financiers et médiatiques. Ensuite l’affaissement d’un peuple arraché à ses racines, culpabilisé par une repentance permanente, abruti par le zapping Internet, rendu esclave de ses passions consuméristes, n’ayant plus même l’instinct de sa survie qui s’incarnerait dans la défense résolue de son identité et la transmission généreuse de la vie.

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